Dimanche 15 novembre 2009
Ah, enfin le lieu d'où tout est parti!
C'était donc là l'appartement où l'on peignait ou dessinait toutes ces images du "Journal"
Maintenant, on sait presque tout... mais il en reste encore de nouvelles choses..............
Mercredi 11 novembre 2009
Me voici, ce mardi 8 septembre 2009, en plein délire théâtral! Non pas que je me sois représenté moi-mêrme- quoique! ... - mais par le truchement de ces deux personnages, j'ai conçu, un
véritable scénario, dans cette
Piazza del Mercato, qui a bien vu d'autres. embusqué derrière la "scène", vous aurez reconnu, bien
entendu, ce très moqueur
zanni, qui s'esbaudi de ces pantalonnades virtuelles! Mais, que voulez-vous, j'ai toujours été attiré
par la
Commoedia del'Arte! Scaramouche, était passé par là, encore lui!
Quoi de plus sacré qu'un curé de "campagne",
un cura di campiglia...? et des éventuels paroissiens volontaires, pour pouvoir assurer l'accueil , au Musée d'Art Sacré à Campiglia, .
Nous avions senti ce soir là, - c'était le dimanche 6 septembre dernier - un
appel venant du plus haut sommet de la région. Nous nous procurâmes alors, des ailes, et nous nous
élévâmes au fait des collines avoisinantes. Deux anges nous attendaient là-haut. Ils soutenaient figés, deux énormes candelabres. Leurs yeux clos refusaient de nous voir. Ils n'aimaient pas les
visiteurs, assurément. Et les démons de notre genre. Nous pensâmes alors à Beaudelaire et à ces
Fleurs du mal. Personnellement, je crois maintenant que ces anges, étaient ou trop
naïfs ou trop prétentieux. Eh, oui!
Ils ne descendirent jamais de leur piédestal!
La donna bianca.Ce dimanche 6 septembre dernier à Campiglia, la luminosité était particulièrement éclatante à Porta al Mare. Un garçon roux,
aux cheveux emmêlés comme
dix as de pique, fixa cette soudaine apparition,
une dame blanche.A l'exception de ses cheveux, d'un blond vénitien, elle rayonnait de son teint
albescent. Elle s'aperçu du regard peu discret du jeune homme, et elle lui fit un sourire imperceptible. Celui-ci, à ce moment là seulement, remarqua la présence du mari, indifférent à toute la
scène, qui plia la peau de son cou, puis celle de son menton et se mit à observer l'horizon de la mer toute proche.
Samedi 5 septembre dernier:
"Il albero di Cecchino"
Toujours à Campiglia, devant l'orme séculaire, derrière La Rocca, j'ai dessiné et copié, ces vers dus au poète Arietto Martelli - c'est écrit en italien, si vous le comprenez, vous pourrez le
lire:
" Albero di Cecchino grande amico
ti sono affezionato e te lo dico
la tua verdura ed il canto del grillo
me fanno sentire allegro e anche tranquillo
la tua pazienza, i tuoi discorsi sani
il modo con cui tratti con gli anziani
la gentilezza che usi coi passanti
con le persone che ti passano davanti
me fanno dire, tiene qui la mia mano
merite di chiamarti albero umano."
dal libro: "Il vecchio e l'albero"
Ce soir là, les couleurs parlaient toutes seules, en éclairant Campiglia Marittima:
Ce jour là, c'était le vendredi 4 septembre. Je m'étais arrêté devant un garage, qui avait servi autrefois d'écurie, Via Veneto à Campiglia:
Toujours à Campiglia Mma., c'était le jeudi 3 septembre dernier. En face de l'ancienne église de San Biagio, via Francesco Fedi. J'écrivais alors sur mon carnet, tel que cela apparaît
ci-dessous: C'est une voie sinueuse, comme toutes les voies des hauts quartiers de Campiglia - notamment celui de "La Rocca" (...) elle fait les délices des enfants et des chats...
Lire la suite dans l'image reproduite:
Bien installés en Toscane, depuis trois jours, dans le labyrinthique village de Campiglia Marittima, sur les hauteurs, ce 2 septembre, j'avais marqué sur mon carnet de bord,
ceci:
Il peut arriver certains soirs, losque le soleil en se couchant, cède sa place aux senteurs énivrantes de la nuit, qu'il advienne des
phénomènes tout à fait particuliers, comme par exemple, l'apparition d'un basilic ou dragon volant, qui se dissimule dans les recoins sombre des "vicoli" ou des passages couverts, en
attente d'un innocent promeneur...
La suite, il faudra que vous la lisiez sur la reproduction qui figure ci-dessous:
Vous attendiez une suite à ce
Journal? --La voici! Le dessin aquarellé, correspond au mardi 1° septembre dernier. Je me suis
amusé à reprendre, à quelque détails près, la vue que nous avions, face à notre location à Campiglia Marittima:
Résumons les événements: arrivés le 29 août dernier à Carezzano, Piémont, puis le jour suivant à Piombino, en Toscane, ce n'est que le lundi 31, que nous nous sommes installés à Campiglia
Marittima, pas très loin du port de Piombino, dans un magnifique petit appartement. Les aquarelles, dessins et peintures qui figurent dans ce
Journal ont été réalisés, en grand partie là-bas. Le mardi 1° septembre par exemple, j'ai rencontré ce
"vecchio amico", dont j'avais
fait connaissance, bien avant, durant mon enfance et jeunesse, dans les rues ou petites places qui portaient son nom, en Argentine:
Mercredi 30 septembre 2009
Si vous avez le courage de le lire, et surtout,
si vous avez une bonne vue, voici la première page de mon carnet.
Il commence le 30 août 2009. La suite viendra les prochains jours, avec de nouveaux dessins et de l'écriture intimement liés... donc
patience!
Plus de deux semaines passées dans ce labyrinthique village, où tous les plans se superposent ou se confondent, dans un hallucinant jeu architectural. Cela m'a inspiré cette ébauche cette
année:
Pages d'un petit carnet à Piombino, Italie - en septembre 2008. L'humour était alors et il l'est toujours, plus que jamais nécessaire, indispensable pour pouvoir prendre de la distance sur les
événements qui nous affligent quotidiennement.